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8月13日
L’effet Barnum - effet Forer
L’effet Barnum est une tendance à accepter des descriptions vagues et générales comme s’appliquant uniquement à soi-même. Ce biais subjectif, étudié expérimentalement par le psychologue B. G. Forer, peut notamment avoir une influence sur l’interprétation d’une consultation de voyance ou lors de la lecture d’un horoscope.
L’expression « effet Barnum » fut tout d’abord employée par le psychologue Paul Meehl en référence à l’homme de cirque P.T. Barnum, réputé maître en manipulation psychologique.

P.T. Barnum
En 1948, le psychologue Forer mit en place un dispositif expérimental pour étudier cet effet, également appelé depuis « effet Forer ». Forer donnait des profils de personnalité à des étudiants en leur demandant d’évaluer chaque proposition du profil selon une échelle allant de 0 à 5. Plus une proposition leur correspondait et meilleure devait être la note. Les étudiants donnèrent en moyenne une note de 4,26. Ils s’étaient donc fortement reconnus dans les propositions. Pourtant, tous les étudiants évaluaient les mêmes propositions, car le profil était identique pour chaque participant. Ces tests ont été reproduits de nombreuses fois depuis, la moyenne générale étant aux alentours de 4,2.
D’autres expériences du même ordre ont notamment été effectuées par Dickson et Kelly. Leurs expériences montrent que les sujets pensent que les propositions leur correspondent d’autant plus si le profil de personnalité commence par « Pour toi... ». De même, les propositions favorables sont mieux notée que les propositions défavorables. Ces dernières peuvent cependant être mieux notées lorsqu’elles sont émises par une personne faisant autorité.
D’autres expériences ont été effectuées pour voir si les sujets étaient capables de distinguer les propositions générales des énoncés plus spécifiques. Les sujets n’avaient alors pas de difficulté à distinguer ces deux types d’énoncés, ce qu’ils ne font pourtant pas dans les conditions d’expériences comme celles effectuées par Forer. Comment expliquer de tels résultats ?
Forer expliquait ces résultats en termes de crédulité humaine, de vanité et de tendance à donner du sens. Ainsi, les personnes se sentent plus facilement concernées par des propositions si elles ont le désir que ces propositions soient vraies, et cela même si ces propositions ne leur correspondent pas vraiment. Les sujets trouvent ainsi un moyen de confirmer leurs espoirs et leurs attentes. Quelles peuvent être les conséquences d’un tel effet dans notre vie quotidienne ?
On suppose que l’effet Barnum rentre particulièrement en jeu dans certaines situations. Par exemple, le fait de se reconnaître dans les tests de personnalité que l’on retrouve dans de nombreux magasines estivaux Bien entendu, cela peut également être le cas lorsque vous lisez un horoscope ou un thème astral...
Mais c’est certainement lors d’une consultation de voyance que l’effet Barnum a une influence forte. En effet, les informations données par le voyant sont directement adressées au à la personne. D’après les résultats de Forer, une personne aura donc tendance à se reconnaître dans ce que dit le voyant, même si les informations données sont vagues et générales, et cela d’autant plus si ces descriptions correspondent aux attentes de la personne qui vient consulter. Cela ne permet bien évidemment pas de déterminer si la voyance est réductible à un effet de cet ordre, mais la connaissance de ce type de biais subjectif conduit à être plus prudent concernant l’impact de ce que nous dit un voyant.
" Notre destinée sera ce que nous l'aurons faite. Il ne faut pas attendre que les autres nous la construisent."
Reine Malouin

Lien : Harry Callahan
6月27日
Ne croyez pas à quelque chose simplement parce que vous l'avez entendu. Ne croyez pas aux traditions pour la seule raison qu'elles ont été transmises pendant des générations. Ne croyez pas à quelque chose sous prétexte que beaucoup de gens le répètent. Ne croyez pas à quelque chose simplement parce que c'est écrit dans un livre religieux. Ne croyez pas à quelque chose simplement parce que vos maîtres et vos anciens vous le disent. Mais,
après observation et analyse, quand vous trouvez quelque chose qui est
en accord avec la raison, qui conduit au bien et qui est bénéfique pour
tous et pour chacun, acceptez-le et vivez ainsi.
Bouddha
4月27日
Impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque A te regarder, ils s'habitueront
René Char
Lien : Keith Carter
12月30日
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Bouddhisme
et religion
Interview
parue dans la revue Samsara
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Samsara
: "Pourquoi le bouddhisme est-il la voie spirituelle
sur laquelle il y a débat quant à savoir si
c’est une religion ou une spiritualité ?
"
Roland
Yuno Rech :
"C’est sans doute parce que la référence
à une révélation divine n’y est
pas centrale. Ce qui est essentiel dans le bouddhisme, c’est
l’expérience de l’éveil de Shakyamuni
devenu ainsi Bouddha : il s’est éveillé
par lui-même et a affirmé que les êtres
humains avaient en eux cette capacité de s’éveiller
à leur véritable nature et ainsi de se libérer
de leurs souffrances. Cet éveil ne requiert pas l’intervention
surnaturelle de Dieu. Néanmoins de nombreuses écoles
bouddhistes, et notamment le bouddhisme de la foi en Amida,
considèrent que l’on peut prier Bouddha
et qu’il peut nous sauver en commençant par nous
faire renaître dans son paradis, avant de nous faire
réaliser l’éveil ultime et le nirvana".
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"Les bodhisattva comme Avalokitesvara
sont très souvent invoqués dans des sortes
de prières proches de ce qu’on trouve dans
les religions monothéistes. Quant à la nature
de cette expérience centrale de l’éveil,
on peut la voir comme purement intérieure : on s’éveille
de ses illusions en se libérant de l’avidité,
de la haine et de l’ignorance ; mais on s’éveille
en abandonnant l’attachement à son ego limité
et en s’ouvrant à l’unité de notre
existence avec tous les êtres, y compris les bouddhas
et les bodhisattvas, ainsi l’accès
à une transcendance de soi est réalisé,
ce qui répond à l’étymologie
du mot ‘religion’ comme ce qui nous relie à
ce qui nous dépasse, quel que soit le nom donné
à l’objet de cette expérience, à
la fois immanente et transcendante.
Une autre raison pourrait être qu’à
l’origine le bouddhisme comportait peu de rituels,
mais cela a évolué très vite. Même
le Theravada comporte de nombreux rites et fêtes
religieuses, tout comme le zen, pourtant peu porté
en son essence à la liturgie ; quant au bouddhisme
tantrique il est animé de très nombreux
rites qui conditionnent l’évolution sur la
voie.
Concernant Dieu, Bouddha n’en a jamais nié
l’existence, c’est d’ailleurs le grand
Dieu Brahmâ qui l’a encouragé
à prêcher et guider les hommes vers l’éveil.
Il y a des dieux protecteurs du bouddhisme. Bouddha
lui-même, avec le bouddhisme mahayana a été
compris comme émanation d’un bouddha
surnaturel, d’essence quasi divine, et présenté
comme trinité, existant avec trois corps. Beaucoup
de bouddhistes prient Bouddha comme les chrétiens
ou les musulmans prient leur Dieu.
Même si le bouddhisme et particulièrement
le zen ne sépare pas radicalement un domaine
dit sacré d’un domaine profane, les rites aboutissent
à sacraliser la vie quotidienne : les repas, les
ablutions par exemple. Les trois trésors : Bouddha,
Dharma (doctrine) et Sangha (communauté)
sont révérés comme des objets de foi
que les fidèles font vœux de suivre et de respecter
: ils sont perçus avec certains attributs propres
au sacré : purs, dignes de respect etc… Dans
le zen, le vêtement du moine, le kesa,
et ses bols sont hautement respectés et parfois vénérés".
"Cette question se pose-t-elle
en Asie ?"
"Non, puisque le bouddhisme y est clairement perçu
comme religion avec son clergé de moines, ses temples
et monastères, ses rites, ses jours de fêtes.
Les fidèles se rendent dans les temples pour méditer,
prier, faire des offrandes avec un esprit de dévotion
comparable à ce qu’on trouve dans les religions
telles que le judaïsme, le christianisme ou l’islam".
"Voyez-vous comme avantageux
ou non que le bouddhisme soit considéré comme
religion ?"
"Selon moi le bouddhisme est de toute évidence
une religion, au sens d’une voie qui nous relie à
l’essentiel et aussi au sens de ce qui nous permet
de nous recueillir, de rassembler les éléments
dispersés de nos vies pour en refaire une unité.
Donc, je ne me pose pas la question tactique de l’avantage
ou de l’inconvénient d’être vu comme
une religion. Mais il est vrai que chacun ayant des sentiments
et des opinions très forts au sujet de la religion,
on rencontre au moins deux réactions négatives
quand on présente le bouddhisme comme religion :
- les croyants d’autres religions se disent qu’ils
ne peuvent le pratiquer car ce serait trahir leur foi ;
alors qu’on peut très bien être chrétien
et bouddhiste, comme le père Oshida. On
peut aussi pratiquer le zazen sans s’engager
formellement dans la foi bouddhiste.
- l’autre réaction négative est celle
de ceux qui ont rejeté la religion de leur enfance
et qui ne veulent pas s’engager dans une voie qui
la leur rappelle ; à ceux-là je dis comme
je l’ai ressenti, que la pratique de la méditation
bouddhiste ne requiert pas de se soumettre aux rites auxquels
on n’adhère pas. Par contre elle aide à
retrouver le sens profond de l’esprit religieux dont
la perte fait souvent rejeter les religions inculquées
dans l’enfance et dont le manque contribue à
la grande crise du sens de la vie et des valeurs éthiques
actuelle".
"Le Bouddha a-t-il remis
en cause le principe de la religion, notamment au travers
de celles qu’il a connues ?"
"Non, le Bouddha n’a pas remis en cause le principe
de la religion, mais il en a critiqué certaines déviations
comme le fait de se soumettre à l’autorité
de croyances sans avoir aucune expérience personnelle
de ce qu’elles signifient dans la vie réelle.
Il a aussi remis en question le système des castes
dérivées de la religion brahmanique. Pour
lui le vrai brahmane ne l’est pas par naissance mais
par la sincérité de sa pratique spirituelle.
Il a été l’un des premiers promoteurs
du dialogue inter-religieux en dialoguant très fréquemment
avec des religieux des différentes écoles
qui existaient en Inde cinq siècles avant Jésus-Christ.
Il a toujours recommandé à ses disciples de
respecter les religions des autres. Il a lui-même
intégré la croyance assez générale
des indiens dans le phénomène des renaissances
dans sa doctrine, mais il a aussi indiqué que même
s’il n’y avait pas de renaissance après
la mort, vivre selon son enseignement de la voie octuple
était une manière de vivre saine et heureuse,
libéré de la haine et de la malveillance,
ici et maintenant.
En conclusion, il me paraît important d’éviter
au Bouddhisme d’être récupéré
dans une forme trop répandue de matérialisme
spirituel consistant à prendre ici et là des
techniques de méditation pour les faire servir à
un développement de l’ego. Il serait beaucoup
plus fructueux que l’introduction du bouddhisme en
occident serve à s’interroger sur ce qu’est
le véritable esprit religieux par delà les
déviations qui en ont perverti le message de dépassement
de l’égoïsme humain, de paix et d’unité
intérieure et extérieure". | |
12月24日
Que ces fêtes vous fassent entrer dans la Beauté d'une Conscience s'élevant...
Citer le message précédent
12月18日
La fontaine
Je ne veux qu'une seule leçon, c'est la tienne, fontaine, qui en toi-même retombe, - celle des eaux risquées auxquelles incombe ce céleste retour vers la vie terrienne
Autant que ton multiple murmure rien ne saurait me servir d'exemple; toi, ô colonne légère du temple qui se détruit par sa propre nature
Dans ta chute, combien se module chaque jet d'eau qui termine sa danse. Que je me sens l'élève, l'émule de ton innombrable nuance !
Mais ce qui plus que ton chant vers toi me décide c'est cet instant d'un silence en délire lorsqu'à la nuit, à travers ton élan liquide passe ton propre retour qu'un souffle retire
12月4日
À l'occasion de la publication du rapport d'évaluation de la loi Leonetti, Emmanuel Hirsch, professeur d'éthique médicale à l'université de Paris-Sud XI, prend part au débat sur la fin de vie.
Après des mois de polémiques habilement fomentées par l'Association pour le droit de mourir dans la dignité, sera officiellement rendu public, mercredi ( hier, donc ), le rapport d'évaluation de la loi relative aux droits des malades et à la fin de vie. Le temps des vaines controverses doit prendre fin.
La consultation, menée dans la plus grande transparence et avec le souci de permettre à chacun d'exprimer ses positions, nous engage désormais à mettre en œuvre la loi du 22 avril 2005, à en transposer les principes dans les pratiques du soin et à dégager les moyens indispensables à une approche enfin digne des réalités humaines et sociales de la fin de vie. Faute de quoi, d‘autres modèles seront promus, comme celui de la Belgique, qui, en quelques années, a banalisé les pratiques de l'euthanasie jusqu'à les appliquer à des personnes atteintes d'Alzheimer ou de maladies psychiatriques, voire en salle d'opération afin de prélever les organes à des fins médicales ou scientifiques…
À quelques jours de la célébration du soixantième anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l'homme, la revendication, par certains, de l'euthanasie pour mettre fin aux «vies indignes d'être vécues», provoque nos valeurs et surprend nos mentalités. Au mépris des leçons de l'histoire et des combats menés par les personnes malades et leurs proches afin d'être reconnus dans leur aspiration à pouvoir enfin vivre leur vie en société sans discriminations, cette idéologisation d'une liberté ultime, affirmée dans le recours à la mort médicalement administrée, bafoue les fondements mêmes de la démocratie. Elle nous livre en toute innocence aux dérives d'une évidente barbarie.
On ne saurait tolérer davantage le discours des quelques beaux esprits qui proclament comme une conquête morale l'urgence de dépénaliser l'euthanasie, sans consacrer la moindre attention à ceux, plus vulnérables que d'autres, qui éprouvent de tels arguments comme une injure, une imposture, l'insupportable manifestation d'un rejet qui révoque leur humanité même. Les propagandistes actuels du suicide médicalement assisté dévoient un engagement très exceptionnel qui a permis, au cours des dernières années, de mieux reconnaître le droit des personnes malades ou handicapées, leurs aspirations à une qualité d'existence, à une position en société et à des soins respectueux, adaptés, attentifs à leurs choix profonds, à leurs véritables besoins. Ils confortent les logiques de l'indifférence, du renoncement ou de l'abandon et justifient ainsi les relégations de nos malades aux marges de la cité, dans un état de précarité et d'errance chroniques, au domicile ou dans des institutions vécues comme des lieux de ségrégation. La délivrance anticipée d'une vie à ce point indigne de la vie leur semble alors préférable à l'expérience quotidienne d'une forme subreptice, anonyme, indifférenciée d'euthanasie sociale.
Il nous faut résister aux figures imposées d'une culture de la mort digne, repenser et refonder les solidarités indispensables à une vie en société digne d'être vécue jusqu'à son terme. C'est affirmer que l'existence, la dignité et les droits des personnes malades ou handicapées valent mieux que les débats indécents qui tentent d'organiser les conditions de gestion de la mort des plus vulnérables parmi nous : ceux à l'égard desquels nos obligations s'avèrent au contraire les plus fortes. Il nous faut conférer un espace d'expression publique à la réflexion consacrée au sens de la vie, à la valeur des combats de vie menés par les personnes malades et leurs proches pour préserver une existence humaine, la signification d'une histoire d'homme, en dépit de ce qui les menace.
J'en appelle à une mobilisation éthique : elle concerne les fondements de la vie démocratique et sollicite une dynamique de la responsabilité partagée, un engagement auprès de celles et de ceux qui attendent de notre société d'autres réponses que la solution finale d'une mort assistée.

Loi n° 2005-370 du 22 avril 2005 relative aux droits des malades et à la fin de vie.
Une Loi à connaître, à faie connaître, à faire mettre en oeuvre.
Lien : pallianet.org
11月27日
Une petite dame
Balançait son âme
Sur son siège
Prise au piège.
D'avant en arrière,
Son temps passé,
S'inscrivait sur un châle
Posé sur son corps opale.
Balance, balance...
Pour sortir de l'errance Où le froid prend tes mains, Au son de maux en refrain.
Et puis
Le sol se mit en silence,
En écoute de ta danse.
Il était Toi...
Tu l'emportas...
Galaad le 27 novembre 2008
11月20日
Ce lieu où vous déposez votre regard Est ce que vous en faites...
Puissiez-vous vous l'approprier et le faire vivre en devenir...
Puissiez-vous en faire votre création.
Que cet espace soit votre Oïkos, votre demeure d'où la Parole en Naissance soit lien.
Cette demeure vous appartient.
Galaad
11月14日
Dans le couloir des pas et perdus Marchent en atonie les mis en oubli, Déposés par des enfants en souffrance De leur avenir dont ils voient l'errance.
Je les regarde tromper le temps Qui, en sa langueur, les attend Au fonds de leurs yeux démunis D'un sens qu'ils avaient nourri.
Dans le couloir des pas et perdus Marchent en atonie les mis en oubli, Déposés par des enfants en souffrance De leur présent qu'ils voient en partance.
Esseulés, loin de leurs rêves Délaissés par leurs proches, Ils errent sur des dalles infinies, Froides et tristes…désorientés…
Dans le couloir des pas et perdus Marchent en atonie les mis en oubli, Déposés par des enfants en souffrance De leur passé dont ils voient l'enfance.
Et leurs cœurs, déchirés en fêlures Disparaissent dans les cours-murmures, Où se fanent les printemps anciens: Arbres déracinés en demande de liens.
Dans le couloir des pas et perdus Marchent en atonie les mis en oubli, Déposés par des enfants en douleur Qui ont renoncés à ouvrir leur cœur.
Galaad le 14 novembre 2008
11月6日
La nuit
L'Ecrit des maux
Dans le lit
Se livre à l'Être.
Galaad le 6 novembre 2008
10月26日
http://www.magique-lefilm.fr
Citer
YouTube - Magique - Bande-Annonce
«Toutes les grandes personnes ont d’abord été des enfants, mais peu d’entre elles s’en souviennent.»
Antoine de Saint-Exupéry
10月23日
Deux roues entourant une voix famélique Roulant sur le silence d'un couloir métallique.
Deux roues en demande d'un hier perdu Dans un présent où l'incertitude est venue.
Deux roues en crissement de vie Qui freinent à demain dans un cri.
Deux roues
Une vie
Sans suite
...
Galaad le 23 octobre 2008
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